Bible

Histoire

Archéologie

Des découvertes au Proche-Orient éclairent l'histoire biblique

L'ANCIEN TESTAMENT ou PREMIÈRE ALLIANCE

Dans l'ordre juif traditionnel

Un ensemble de 24 recueils comprenant 39 livres

Torah

5 livres

  Pentateuque      Prophètes antérieurs             Prophètes postérieurs                                        Écrits sacrés

Nevi'im Rishonim

4 recueils de 6 livres

Nevi'im Aharonim

2 recueils de 15 livres

Ketouvim

13 livres

Dans l'ordre de la Bible protestante

39 livres

5 livres

12 livres

5 livres

17 livres

Dans l'ordre de la Bible catholique et orthodoxe

46 livres

5 livres

16 livres

7 livres

18 livres

Au IVe siècle avant notre ère, les cinq livres de la Torah sont fixés définitivement. Le canon juif est arrêté à la fin du Ier siècle de notre ère. En prenant les premières lettres des trois noms,Torah, Nevi’im et Ketouvim, les Juifs ont formé le mot TaNaKh, par lequel ils nomment les Écritures.

Dans les Ketouvim, cinq livres sont désignés sous le nom de Hamesh Megilot, «les Cinq Rouleaux» . Ils sont lus lors de certaines fêtes juives.

Les églises protestantes reprennent les livres du canon hébraïque.

Les catholiques et les orthodoxes ont conservé les livres de la Vulgate et son agencement. On retrouve les livres apocryphes de Tobit, Judith, 1 Maccabées, 2 Maccabées, La Sagesse, Ecclésiastique (ou Siracide), Baruch et les compléments grecs aux livres de Daniel et d’Esther .

Les appellations pour

la Bible orthodoxe :

Certaines églises orthodoxes

d’Orient ont ajouté 2 autres

livres des Maccabées.

Image 3D Théo Truschel

Pentateuque                            Histoire                     Poésie et Sagesse                       Prophètes

Pentateuque             Livres historiques              Livres poétiques et sapientiaux                   Livres prophétiques

Les langues utilisées par les rédacteurs de l’Ancien Testament sont l’hébreu et l’araméen.

L’hébreu biblique s’impose pour la presque totalité de l’A.T.

L’alphabet hébreu comprend 22 lettres consonnes. Les voyelles, transcrites par des points et des traits placés au-dessus, au milieu ou au-dessous des consonnes, n’ont été utilisées qu’à partir du IVe siècle de notre ère, lorsque l’on a voulu fixer la lecture (travail des Massorètes).

L’araméen s’est imposé vers le VIe siècle avant notre ère. Il est écrit en cursive et les Hébreux en ont adopté l’écriture, sauf pour les textes religieux.

 Au IIIe siècle avant notre ère, on les écrit en hébreu dit «carré» (en raison de la forme générale des caractères).

L’araméen est représenté dans l’A.T. dans Jérémie 10,  Daniel 2 et Esdras 4.

La subdivision de la Bible en chapitres s’enracine dans la pratique juive de la lecture de la synagogue.

Mais les divisions utilisées actuellement sont plus récentes.

En 1203, Étienne Langton, écolâtre de l’université de Paris, divise la Bible en chapitres. La division en versets est plus tardive. Le verset est une unité de rythme, de syntaxe ; il permet de faciliter la lecture du texte.

C’est avec l’apparition de l’imprimerie au XVIe siècle que cette division va s’instaurer.

L’imprimeur Robert Estienne, son fils Henri Estienne et Théodore de Bèze en sont les artisans.

POUR EN SAVOIR PLUS

CLINE H. Eric, Introduction à l’archéologie biblique, Collection Présences du judaïsme.
Éditions Albin Michel, 2015, pour la traduction française.

LEMAIRE André, Histoire du peuple hébreu, Collection Que sais-je? Presse Universitaire de France. Dernière édition 04/03/2015.

TRUSCHEL Théo, La Bible et l'archéologie.

Éditions Faton, novembre 2010.