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Bible, Histoire, Archéologie

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L’écriture par une main inconnue

Voici l’écriture qui a été tracée :

Mené, mené, téqel et parsîn.

Voici l’explication de ces mots, gravés sur la muraille une main invisible, par le prophète Daniel au roi Belchatsar :
 Mené, mené : Dieu a compté ton règne et y a mis fin.
– Téqel : tu as été pesé dans la balance et tu as été trouvé léger.
– Parsîn ton royaume sera divisé et donné aux Mèdes et aux Perses. (Daniel 5, 25-28).

Certains biblistes se demandent toujours pourquoi les sages de Babylone, appelés par le roi Belchatsar, se sont révélés incapables de lire l’inscription tracée par cette main sur le mur de la salle du festin.

Rembrandt Harmenszoon van Rijn, Le Festin de Belchatsar (détail) vers 1636-1638, huile sur toile. National Gallery, Londres.

Un ami de Rembrandt, l’érudit juif Menasseh ben Israël (dont il avait dessiné un portrait (ci-contre) et illustré l’un de ses ouvrages), élabora une théorie. Selon lui, les lettres avaient été écrites verticalement de haut en bas et de droite à gauche, contrairement à l’usage habituel selon lequel l’araméen (une langue très proche de l’hébreu) se lit horizontalement de droite à gauche.

Ci-contre : le dessin, représentant Menasseh ben Israël, effectué par Rembrandt.

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